Les 5 blessures Ă©motionnelles

Bonjour la Happy Family,

Il n’y a pas si longtemps que ça, j’ai dĂ©couvert l’auteur Lise Bourbeau et deux livres : Écoute ton corps et  la guĂ©rison des 5 blessures et je me suis dis qu’il devait y avoir un livre parlant de ces 5 blessures que j’ai pu trouver en PDF (je te mettrais tout ça en fin d’article). J’ai lu un chapitre Ă  la fois et pas tout d’un seul trait.

La création : des blessures et masques

Dans ce premier chapitre l’auteur nous dĂ©crit ce que l’enfant, Ă  sa naissance, sait :

Lorsqu’un enfant naĂźt, il sait au plus profond de lui que la raison pour laquelle il s’incarne, c’est d’ĂȘtre lui-mĂȘme tout en vivant de multiples expĂ©riences. Son Ăąme a d’ailleurs choisi la famille et l’environnement dans lesquels il naĂźt avec un but trĂšs prĂ©cis. Nous avons tous la mĂȘme mission en venant sur cette planĂšte : celle de vivre des expĂ©riences jusqu’Ă  ce que nous arrivons Ă  les accepter et Ă  nous aimer Ă  travers elles.

Si j’avais eu ce livre entre mes mains pour mes 15/16ans, je serais en train de me poser les questions suivantes : Comment un nouveau nĂ©, peut-il ĂȘtre conscient, d’avoir une conscience profonde ? Comment l’Ăąme, son Ăąme, notre Ăąme sait-elle ou arrive-t-elle Ă  choisir quelle famille et quel environnement est bon pour ce petit ĂȘtre merveilleux, afin d’acquĂ©rir les expĂ©riences pour arriver Ă  ĂȘtre soi-mĂȘme.

AprĂšs tout, me diras-tu sans doute, ce n’est qu’un simple enfant; ses capacitĂ©s, sa personnalitĂ©, ses envies et attentes se dĂ©veloppent au fur et Ă  mesure des Ă©vĂ©nements qui l’entour. Je crois trĂšs sincĂšrement que l’Ăąme est une Ă©veil Ă  la connaissance, Ă  la prise de conscience. Elle nous pousse consciemment ou non Ă  vivre, comme il est dit dans la citation plus haut, des expĂ©riences pour arriver Ă  accepter (non par fatalitĂ©) les Ă©vĂšnements de notre vie mais Ă  nous aimer Ă  travers elles.

Et si on n’accepte pas ses expĂ©riences ? Si dans le cas contraire nous ne somme pas favorable aux expĂ©riences, qu’elles ne sont pas rĂ©ceptionnĂ©es par de bons sentiments, elles seront vĂ©cues comme une non-acceptation, telle que la peur, la culpabilitĂ©, le regret, la trahison et/ou bien d’autre forme de non-acceptation. Tout ce qui est vĂ©cu dans cette non-acceptation s’accumule au niveau de l’Ăąme. C’est l’effet boomerang. L’Homme recommence Ă  s’attirer le mĂȘme type de personne ainsi que les mĂȘmes circonstances qui te font revivre cette expĂ©rience, jusqu’Ă  que tu aies compris et acceptĂ©(e).

C’est pour cela qu’il est trĂšs important d’apprendre et de reconnaĂźtre ce qui est bĂ©nĂ©fique pour nous et ce qui ne l’est pas. Dans ce livre, l’auteur nous donne Ă©videment toujours des conseils pour comprendre, savoir, connaĂźtre et reconnaĂźtre, mais surtout elle te dit une chose qu’il est important de devenir, d’ĂȘtre conscient des consĂ©quences de l’expĂ©rience. Si tu le remarque bien, tout ce que tu : penses, ressens, dis, dĂ©cide, fais ou non ça entraĂźne une ou plusieurs consĂ©quences. (Ce n’est pas mon premier livre de bien-ĂȘtre – dĂ©veloppement personnel) et cette phrase sur la conscient qui est en lien avec les consĂ©quences rĂ©sonne toujours en moi.

Tu dois te donner le droit de rĂ©pĂ©ter plusieurs fois la mĂȘme erreur ou l’expĂ©rience dĂ©sagrĂ©able avant d’arriver Ă  avoir la volontĂ© et le courage nĂ©cessaire pour te transformer. Nous avons tous de nombreuses croyances qui nous empĂȘchent d’ĂȘtre ce que nous voulons ĂȘtre. Plus ces façons de penser ou croyances nous font mal, plus nous essayons de les occulter. Nous parvenons mĂȘme Ă  croire qu’elles ne nous appartiennent plus. C’est seulement lorsque nos corps mental, Ă©motionnel et physique seront Ă  l’Ă©coute de notre DIEU intĂ©rieur que notre Ăąme sera totalement heureuse.

Voici sous forme de citation un rĂ©sumĂ© d’un paragraphe du chapitre 1 qui est pour ma part choque ! Dans le sens ou il y a de la rĂ©sonance sur chaque mots en mon plus fort intĂ©rieur. C’est en vivant, en apprenant que nous allons monter au fur et Ă  mesure les marches pour devenir conscient.

Sait-on faire la diffĂ©rence entre accepter une diffĂ©rence et s’accepter soi-mĂȘme ?

TrĂšs sincĂšrement, je ne sais pas du tout la faire, ce n’est pas pour autant que je n’y ai pas songĂ© ! Je vais prendre un exemple trĂšs simples : Le divorce de mes parents.

Le divorce de mes parents : Quand il y a eu cette fissure, j’Ă©tais enfant et je ne comprenais pas tout. Je me suis retrouvĂ©e seule avec ma mĂšre et je voyais mon pĂšre les week-ends et quelques jours dans la semaine. A la suite de cet Ă©pisode, j’ai rejetait la faute sur mon pĂšre et je tiens Ă  prĂ©ciser que ce n’Ă©tait pas Ă  mĂšre qui m’avait montĂ©e contre lui, grand Dieu non ! C’Ă©tait ses conquĂȘtes qui m’ont fait monter contre mon pĂšre. J’en ai voulu Ă©normĂ©ment Ă  mon papa. Maintenant, j’ai appris Ă  pardonner, Ă  accepter et Ă  l’aimer de maniĂšre inconditionnel. Dans ce cas-lĂ , accepter cette expĂ©rience vient Ă  donner le droit d’avoir rejetĂ© mon pĂšre et l’acceptation de soi consiste Ă  donner le droit d’en avoir voulu Ă  mon pĂšre.

Lise Boubeau explique dans son livre :

Qu’il arrive qu’on accepte une situation ou une personne sans pour autant s’ĂȘtre pardonnĂ© ou s’ĂȘtre donnĂ© le droit de lui en avoir voulu ou de lui en vouloir encore. Cela s’appelle «accepter seulement l’expĂ©rience.

Nous avons tous fait l’expĂ©rience lors d’une rupture amoureuse, quand l’autre personne dĂ©cide de partir pour diverses raisons. Cette acceptation est une rude Ă©preuve car notre ego ne veut pas admettre que les expĂ©riences difficiles que nous surmontons tant bien que mal Ă  pour seul but de nous faire comprendre que nous agissons de la mĂȘme façon avec autrui.

Pour la petite histoire, il n’y a pas longtemps, je me suis rendue compte que je faisais souffrir ma compagne Ă  cause d’une rupture douloureuse qui datait de mes 18ans et depuis cette rupture, j’ai jouais avec les sentiments de mes partenaires.  Plus tu souffres Ă  travers une situation ou avec une personne spĂ©cifique, plus le problĂšme vient de loin.

D’aprĂšs Lise bourbeau «Avant mĂȘme de naĂźtre ton Dieu intĂ©rieur qui connaĂźt tout, est partout et est tout-puissant, attire ton Ăąme vers l’environnement et la famille dont tu auras besoin dans ta prochaine vie.» Mais pourquoi te diras-tu comme je me le suis demandĂ©e, tout simplement car tu n’as pas rĂ©ussi Ă  vivre dans l’amour et l’acceptation dans tes vies prĂ©cĂ©dentes mais aussi parce que tes parents ont Ă  rĂ©gler Ă  travers toi. C’est pourquoi on entend souvent dire que les enfants ont les mĂȘmes problĂšmes, blessures Ă  rĂ©gler qu’un parent.

Les 4 étapes de la création des masques et blessures pendant notre croissance (notre enfance et adolescence) :

  1. ConnaĂźtre la joie d’ĂȘtre soi-mĂȘme,
  2. ConnaĂźtre la douleur,
  3. La période de crise et de révolte,
  4. Création de la nouvelle personnalité.

Durant ces Ă©tapes nous crĂ©ons des masques qui servent Ă  nous protĂ©ger. On compte 5 masques qui sont en corrĂ©lation avec 5 grandes blessures de base vĂ©cues par l’humain.

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Les masque que nous crĂ©ons sont visibles dans notre morphologie. Car notre corps, notre Dieu intĂ©rieur parle Ă  travers lui. Les masques sont-ils lĂ , pour Ă©viter de souffrir ? Tu dois toujours travailler sur ta transformation intĂ©rieure, car c’est cela qui te rendra plus heureux sur ton plan de vie et spirituel.

Les blessures et les masques

  1. Le rejet – masque fuyant

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Nous sommes dans le chapitre 2 et au dĂ©part, je voulais te faire une sorte d’analyse profonde puis pour ne pas te gĂącher la lecture (que je t’encourage Ă  faire), je prĂ©fĂšre te rappeler que je fais des petits rĂ©sumĂ©s avec des citations extraits du livre que j’ai surlignĂ© sur le bouquin et d’en tirer l’idĂ©e.

Définition des mots «rejet» ou «rejeter» dans le dictionnaire du Larousse 2017.

Rejet : Action de rejeter, de renvoyer hors de soi.

Rejeter : Repousser, Ă©carter ce qu’on ne veut pas admettre ou approuver, expulser.

Plusieurs personnes ont la difficultĂ© Ă  faire la diffĂ©rence entre rejeter et abandonner. Abandonner quelqu’un, c’est s’Ă©loigner de lui pour autre chose ou pour quelqu’un d’autre alors que rejeter quelqu’un, c’est le repousser, ne pas vouloir l’avoir Ă  ses cĂŽtĂ©s ou dans sa vie. Celui qui rejette utilise l’expression « je ne veux pas » alors que celui qui abandonne dit plutĂŽt « Je ne peux pas ».

Le rejetĂ© est celui qui porte le masque du fuyant, d’ailleurs dans ce chapitre l’auteur ne dira plus le rejetĂ© mais le fuyant. Il a une blessure qui peut-ĂȘtre parfois trĂšs profonde et se sent rejetĂ©. Le masque du fuyant est la nouvelle personnalitĂ©, c’est un trait de caractĂšre dĂ©veloppĂ© pour Ă©viter de souffrir du rejet. Dans ce livre, on caractĂ©rise le corps du fuyant comme un corps non envahissant, qui ne prend pas tout l’espace disponible. D’ailleurs l’Ăąme a choisi ce corps avant de naĂźtre pour se mettre dans une situation propice Ă  dĂ©passer cette blessure.

Caractéristique de la blessure de rejet (que tu retrouve dans le livre) :

Éveil de la blessure : Conception Ă  un an, ne pas sentir le droit d’exister. Avec le parent du mĂȘme sexe.

Masque : Fuyant.

Parent : MĂȘme sexe. (la blessure de rejet est vĂ©cue avec le parent du mĂȘme sexe. Ce parent a pour rĂŽle de nous apprendre Ă  aimer, Ă  nous aimer et Ă  donner de l’amour.)

Corps : Contracté, étroit, mince ou fragmenté.

Yeux : Petits, avec de la peur ou impression de masque autour des yeux.

Vocabulaire : Nul, rien, inexistant, disparaßtre.

CaractĂšre : DĂ©tachĂ© du matĂ©riel. Perfectionniste. Intellectuel. Passe par des phases de grand amour Ă  des phases de haine profonde, il ne croit pas Ă  son droit d’exister. DifficultĂ©s sexuelles. Se croit nul, sans valeur. Recherche la solitude et effacĂ©. A la capacitĂ© de se rendre invisible. Trouve diffĂ©rents moyens pour fuir. RĂȘve facilement et se croit incompris. A des difficultĂ© Ă  laisser vivre son enfant intĂ©rieur.

Plus grande peur : La panique.

Alimentation : A l’appĂ©tit coupĂ© par les Ă©motions ou la peur. Petites portions. Pour fuir : sucre, alcool ou drogue. PrĂ©disposition Ă  l’anorexie.

Maladies possibles : Peau, diarrhée, arythmie, cancer problÚmes respiratoires allergies, vomissement, évanouissement, coma, hypoglycémie, diabÚte, dépression suicidaire et psychose.

2. L’abandon – masque le dĂ©pendant

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Comme on l’a vu plus haut, il y a bien une diffĂ©rence entre le rejet et l’abandon. Abandonner une personne, c’est ne plus vouloir s’en occuper, c’est le quitter. Dans ce chapitre 3, l’auteur prend un exemple que l’on a tous vĂ©cu dans notre vie, la rupture. Elle explique (mieux que moi) que «si l’un des partenaires dĂ©cide de rejeter l’autre, il le repousse pour ne plus l’avoir Ă  ses cĂŽtĂ©s. Par contre s’il dĂ©cide de l‘abandonner, il le quitte pour s’Ă©loigner dĂ©finitivement ou temporairement.» Cette blessure touche l’ĂȘtre directement.

Ce caractĂšre doit ĂȘtre approfondi davantage chez ses personnes, (frĂšres et sƓurs canadiens, d’ici ou d’ailleurs, il y a des ateliers que Lise Bourbeau fait au QuĂ©bec, voir directement ici) On peut Ă©galement remarquer que tous le monde a plusieurs blessures, nĂ©anmoins elles ne se traduisent pas par la mĂȘme intensitĂ©, le mĂȘme degrĂ© de douleur.

Le masque que l’humain se crĂ©e pour tenter de cacher sa blessure est celui de DĂ©pendant. La caractĂ©ristique  la plus frappante de ce masque chez le dĂ©pendant c’est un manque de tonus des chairs. Il a un corps long et mince. Ne remarque trĂšs importante que souligne l’auteur et non pas des moindre est celle-ci :

Il faut savoir faire la diffĂ©rence entre le masque de fuyant et celui du dĂ©pendant. Il peut y avoir deux personnes trĂšs minces Ă  cĂŽtĂ©s de toi; l’une est fuyante tandis que l’autre est dĂ©pendante. Toutes les deux peuvent avoir de petites chevilles et petits poignets. La diffĂ©rence se voit surtout dans le tonus. La personne fuyante, malgrĂ© sa minceur ou sa petitesse, se tiendra bien, tandis que la personne dĂ©pendante aura une posture qui s’affaisse. On a l’impression que le fuyant a plutĂŽt la peau collĂ©e aux os mais avec un systĂšme musculaire solide, tandis que le dĂ©pendant a plus de chair mais il manque de tonus.

CaractĂ©ristiques de la blessure d’Abandon:

Éveil de la blessure : Entre un an et trois ans avec le parent du sexe opposĂ©. Manque de nourriture affective ou du genre de nourriture dĂ©sirĂ©.

Masque : DĂ©pendant.

Corps : Long, mince, manque de tonus, affaissement, jambes faibles, dos courbé, bras semblent trop longs et pendent le long du corps, parties du corps tombantes ou flasques.

Yeux : Grands, tristes. Regard qui tire.

Vocabulaire : Absent, seul, je ne supporte pas, je me fais bouffer, on me lĂąche pas.

CaractĂšre : Victime. Fusionnel. Besoin de prĂ©sence, d’attention, de support et surtout de soutien. DifficultĂ© Ă  faire ou Ă  dĂ©cider quelque chose seul. Demande conseils et ne les suit pas nĂ©cessairement. Voix d’enfant. DifficultĂ© Ă  se faire dire non (Ă  accepter un refus). Tristesse. Pleure facilement. Attire la pitiĂ©. Un jour joyeux, un jour triste. S’accroche physiquement aux autres. Psychique. Vedette. Recherche l’indĂ©pendance. Aime le sexe.

Plus grande peur : La solitude.

Alimentation : Bon appétit, boulimique, aime les aliments mous. Mange lentement.

Maladies possibles : Dos, asthme, bronchites, migraines, hypoglycĂ©mie, agoraphobie, diabĂšte, glandes surrĂ©nales, myopie, hystĂ©rie, dĂ©pression, maladies rares qui attirent davantage l’attention, maladies incurables.

3. L’humiliation – masque le masochiste

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Tu as compris qu’Ă  chaque nouveau masque et blessure, c’est un nouveau chapitre. Nous entamons le chapitre 4, l’humiliation.

Humiliation : action de vouloir causer une humiliation. action de se sentir abaissĂ©, de s’abaisser outrageusement.

Dans cette partie Lise Bourbeau nous fait un petit rappel «Je parle ici d’Ă©veil puisque je te rappelle que ma thĂ©orie est basĂ©e sur le fait que nous naissons en ayant dĂ©jĂ  dĂ©cidĂ© des blessures Ă  rĂ©gler, mĂȘme si nous n’en sommes plus conscients aprĂšs notre naissance. L’Ăąme qui vient rĂ©soudre cette blessure s’attirera un ou des parents qui l’humilieront».

L’humiliation, cette blessure se situe dans les domaines du avoir et du faire, il arrive que se soit difficile pour lui Ă  arriver à ĂȘtre comme les autres voudraient qu’il soit. Ça peut-ĂȘtre donc ĂȘtre vĂ©cue dans diffĂ©rents domaines selon ce qui s’est passĂ© chez l’enfant entre l’Ăąge d’un an et trois ans. En voici 2 exemples :

  1.  Une mĂšre surprend son enfant en train de se masturber et elle s’exclame en disant : « Petit cochon, tu n’as pas honte ? On ne fait pas ça ». L’enfant se sent honteux et aura plus tard des difficultĂ©s avec sa sexualitĂ©. A contrario, si cet enfant surprend ses parents nu et qu’il sent ce parent mal Ă  l’aise, car il se cache ou essai il va comprendre que l’on doit avoir honte de son corps. 
  2. Un enfant se salit un vĂȘtement alors que ses parents et lui sont attendus Ă  une soirĂ©e et ce parent raconte Ă  son arrive l’incident avec le vĂȘtement, il mettra mal Ă  l’aise son enfant, il aura honte de son propre comportement.

L’enfant qui a pour blessure l’humiliation va se crĂ©er le masque de masochiste. Le comportement d’un masochiste est une personne qui trouve satisfaction voire du plaisir Ă  souffrir. Cette personne est en quĂȘte de douleur, d’humiliation de maniĂšre inconsciente la plus part du temps. Il ressent le « besoin » d’ĂȘtre punit ou de se punir avant qu’une autre personne le fasse. Par contre, il semble que ce soit la personne avec la blessure d’humiliation qui a honte le plus souvent.

DiffĂ©rencier la honte et la culpabilitĂ© : On se sent coupable lorsqu’on juge comme Ă©tant mal ce qu’on a fait ou pas fait. Nous avons honte quand nous nous considĂ©rons comme pas corrects face Ă  ce que nous venons de faire. L’opposĂ© de la honte est la fiertĂ©. DĂšs qu’une personne n’est pas fiĂšre d’elle-mĂȘme, elle a honte, elle s’accuse et elle est portĂ©e Ă  vouloir se cacher. Une personne peut se sentir coupable sans avoir honte mais elle ne peut avoir honte sans se sentir coupable.

Le masque masochiste chez plusieurs personnes est difficile Ă  le reconnaĂźtre, car elles rĂ©ussissent Ă  bien contrĂŽler leur poids. Il accomplit tour pour les autres, il les abaisse et il les humilie en leur faisant sentir que, sans lui, ils ne peuvent y arriver seuls. Le masochiste prends des responsabilitĂ©s qui ne lui appartient pas et s’en blĂąmer. « Il est important de se souvenir que les autres ne peuvent jamais nous faire sentir coupable, car la culpabilitĂ© ne peut venir que de l’intĂ©rieur de nous-mĂȘme. » Lise Bourbeau.

CaractĂ©ristiques de la blessure d’humiliation:

Éveil de la blessure : Entre un et trois ans avec le parent qui s’est occupĂ© de son dĂ©veloppement physique, en gĂ©nĂ©ral la mĂšre. Manque de libertĂ©. Se sentir humiliĂ© par le contrĂŽle de ce parent.

Masque : Masochiste.

Corps : Gros, rondelet, taille courte, cou gros et bombé, tensions au cou, à la gorge, aux mùchoires et au pelvis. Visage rond, ouvert.

Yeux : Grands, ronds, ouverts et innocents d’un enfant.

Vocabulaire : Être digne, ĂȘtre indigne, petit, gros.

CaractĂšre : A frĂ©quemment honte de lui-mĂȘme et des autres ou peur de faire honte. N’aime pas aller vite. ConnaĂźt ses besoins mais ne les Ă©coute pas. En prend beaucoup sur son dos. ContrĂŽle pour Ă©viter la honte. Se croĂźt malpropre, sans cƓur, cochon ou moindre que les autres. Fusionnel. S’arrange pour ne pas « ĂȘtre libre » signifie « illimitĂ© ». S’il est sans limites, il a peur de dĂ©border. Joue Ă  la mĂšre. Hypersensible. Se punit en croyant punir l’autre. Veut ĂȘtre digne. Vit du dĂ©goĂ»t. Honte au niveau sexuel mais sensuel et n’Ă©coute pas ses besoins sexuels. Compense et se rĂ©compense par la nourriture.

Plus grande peur : La liberté.

Alimentation : Aime aliments riches en gras, chocolat. Boulimique ou plusieurs petites portions. Honte de s’acheter ou manger des gĂąteries.

Maladies possibles : Dos, Ă©paules, gorge, angines, laryngites, problĂšmes respiratoires, jambes, pieds, varices, entorses, fractures, foie, glande thyroĂŻde, dĂ©mangeaisons de la peau, hypoglycĂ©mie, diabĂšte, cƓur.

4. La trahison – masque le contrĂŽlant

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Dans ce chapitre 5 nous allons aborder la blessure de la trahison.

On peut se sentir trahi de plusieurs maniĂšres, pour cela il faut dĂ©jĂ  comprendre ce que signifie le verbe trahir : Cesser d’ĂȘtre fidĂšle Ă  quelqu’un, Ă  un groupe, un parti, une cause, les abandonner.

Comme le dit l’auteur : « le mot le plus important Ă  retenir dans est fidĂ©litĂ© qui est le contraire de trahison. » L’humain attends toujours d’une personne qu’elle soit fidĂšle, car Être fidĂšle c’est avoir et savoir garder ses principes, ses engagements. DĂšs lors que cette personne dĂ©truit cette confiance qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e, on ressent une forme de trahison.

Cette blessure est Ă©veillĂ©e entre l’Ăąge de deux et quatre ans, au moment oĂč l’Ă©nergie sexuelle se dĂ©veloppe, engendrant ainsi le complexe d’ƓdipeÂč. Cette blessure est vĂ©cue avec le parent du sexe opposĂ©. L’Ăąme qui veut rĂ©gler cette blessure s’attire un parent avec qui il y aura une forte connexion d’amour et une grande attirance mutuelle, donc un fort complexe d’Ɠdipe.

Âč Le complexe d’Ɠdipe : Ensemble des donnĂ©es relatives au dĂ©sir de l’enfant Ă  l’endroit de chacun de ses parents. Le complexe d’ƒdipe dĂ©signe la dynamique psychique de la petite fille ou du petit garçon, de 3 Ă  5 ans environ. DĂ©crit pour la premiĂšre fois par Sigmund Freud au XIXes. ,  il intervient Ă  l’Ăąge oĂč l’enfant s’intĂ©resse Ă  ses organes gĂ©nitaux, demande Ă  ce qu’on respecte sa pudeur, et s’interroge sur tout ce qui concerne le corps, la diffĂ©rence des sexes ou la procrĂ©ation. La plupart des psychanalystes estiment que le fait de surmonter le complexe d’ƒdipe constitue une Ă©tape majeure dans la constitution de la personnalitĂ© (→ psychanalyse).

L’Ăąme qui s’incarne Ă  pour but de guĂ©rir la blessure de trahison, elle se choisit des parents qui utilisent la sĂ©duction avec l’enfant et qui sont plutĂŽt centrĂ©s sur eux-mĂȘmes. Lorsqu’un enfant commence Ă  vivre des expĂ©riences de trahison, il crĂ©e un masque pour se protĂ©ger, comme pour les autres blessures. Ce masque, on l’appellera le contrĂŽlant. Le contrĂŽlant veille a bien respecter ses engagements, tandis que le masochiste contrĂŽle pour ne pas avoir honte, voilĂ  la diffĂ©rence entre les deux masques.

Le contrĂŽlant se crĂ©er un corps qui exhibe la force, le pouvoir et qui semble dire :  » je suis responsable, vous pouvez me faire confiance. » […] Lorsqu’au premier coup d’Ɠil, il Ă©mane beaucoup plus de force du haut du corps, c’est le signe de quelqu’un qui souffre facilement de trahison. Faites confiance Ă  votre instinct ! […] Chez la femme contrĂŽlante, cette force se concentre plutĂŽt au niveau des hanches, des fesses, du ventre et des cuisses. La culotte de cheval chez une femme fait aussi partie de cette blessure. Le bas de son corps en forme de poire, plus la grosse partie de la poire est accentuĂ©e, plus la blessure de trahison est importante.

Caractéristiques de la blessure de trahison :

Éveil de la blessure : Entre deux et quatre ans avec le parent du sexe opposĂ©. Bris de confiance ou attentes non rĂ©pondues dans la connexion amour/sexuel. Manipulation.

Masque : ContrĂŽlant.

Corps : Exhibe force et pouvoir. Chez l’homme, Ă©paules plus larges que les hanches. Chez la femme, les hanches plus larges et fortes que les Ă©paules. Poitrine bombĂ©e. Ventre bombĂ©.

Yeux : Regard intense et séducteur. Yeux qui voient tout rapidement.

Vocabulaire : Dissocié, as-tu compris la question ?, je suis capable, laisse-moi faire seul, je le savais, fais-moi confiance, je ne lui fais pas confiance.

CaractĂšre : Se croit trĂšs responsable et fort. Cherche Ă  ĂȘtre spĂ©cial et important. Ne tient pas ses engagements et ses promesses ou se force pour les tenir. Ment facilement. Manipulateur. SĂ©ducteur. A beaucoup d’attentes. D’humeur inĂ©gale. Convaincu d’avoir raison et essaie de convaincre l’autre. Impatient. IntolĂ©rant. Comprend et agit rapidement. Performant pour ĂȘtre remarquĂ©. ComĂ©dien. Se confie difficilement. Ne montre pas sa vulnĂ©rabilitĂ©. Sceptique. Peur du dĂ©sengagement.

Plus grande peur : La dissociation, la séparation, le reniement.

Alimentation : Bon appĂ©tit. Mange rapidement. Ajoute sel et Ă©pices. Peut se contrĂŽler lorsqu’il est occupĂ© mais perd le contrĂŽle par la suite.

Maladies possibles : Maladies de contrĂŽle et de perte de contrĂŽle, agoraphobie, spasmophilie, systĂšme digestif, maladies finissant en « ite », herpĂšs buccal.

5. L’injustice – masque le rigide

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Dernier chapitre des masques et des blessures avant d’entreprendre un nouveau chapitre qui est celui de la transformation, de la guĂ©rison !

Le caractĂšre d’une personne rigide se caractĂ©rise par l’injustice. La justice se traduit par la reconnaissance, l’apprĂ©ciation et surtout le respect des droits de chacun.

La blessure de l’injustice peut-ĂȘtre causĂ©e en pensant que nous avons plus de choses matĂ©rielles que d’autres ou, au contraire, que nous n’en recevons pas assez.

L’Ăąme dĂ©cide de revenir sur Terre pour rĂ©gler la blessure d’injustice, elle choisit des parents qui l’aideront Ă  reprendre contact avec cette blessure (le principe de la rĂ©incarnation mĂȘme). Le masque crĂ©Ă© par l’enfant pour se protĂ©ger est celui de la rigiditĂ©. Les rigides sont le plus portĂ©s Ă  croiser les bras. Le plexus solaire est la rĂ©gion bloquĂ© car ils ne veulent pas ressentir. (Tu verras dans ce livre qu’il y a un rapport Ă©galement avec les vĂȘtements ,colorĂ©s ou pas, que tu portes).

CaractĂ©ristiques de la blessure d’injustice :

Éveil de la blessure : Entre quatre et six ans avec le parent du mĂȘme sexe. Être performant et parfait. Blocage de l’individualitĂ©.

Masque : Rigide.

Corps : Droit, rigide et le plus parfait possible. Bien proportionnĂ©. Fesses rondes. Petite taille serrĂ©e par vĂȘtement ou ceinture. Mouvements rigides. Peau clair. MĂąchoire serrĂ©e. Cou raide. Droit de fiertĂ©.

Yeux : Regard brillant et vivant. Yeux clairs.

Vocabulaire : Pas de problĂšme, toujours/jamais, trĂšs bon/trĂšs bien, trĂšs spĂ©cial, justement, exactement, sĂ»rement, d’accord.

CaractĂšre : Perfectionniste. Envieux. Se coupe de son senti. Croise souvent les bras. Performant pour ĂȘtre parfait. Trop optimiste. Vivant, dynamique. Se justifie beaucoup. DifficultĂ© Ă  demander de l’aide. Peut rire pour rien pour cacher sa sensibilitĂ©. Ton de la voix sec et raide. N’admet pas qu’il vit des problĂšmes. Doute de ses choix. Se compare Ă  mieux et Ă  pire. DifficultĂ© Ă  recevoir en gĂ©nĂ©ral. Trouve injuste d’en obtenir moins et encore plus injuste d’en recevoir plus que les autres. DifficultĂ© Ă  se faire plaisir sans se sentir coupable. Ne respecte pas ses limites, s’en demande beaucoup. Ce contrĂŽle. Aime l’ordre. Rarement malade, dur pour son corps. ColĂ©rique. Froid et difficultĂ© Ă  montrer son affection. Aime avoir une apparence sexy.

Plus grande peur : la froideur.

Alimentation : PrĂ©fĂšre aliments salĂ©s aux sucrĂ©s. Aime tout ce qui est croustillant. Ce contrĂŽle pour ne pas grossir. Se justifie et a honte lorsqu’il perd le contrĂŽle.

Maladies possibles : Burn-out (Ă©puisement professionnel), anorgasme (femme), Ă©jaculation prĂ©coce ou impuissance (homme). Maladies finissant en « ite » telles que tendinite, bursite, arthrite, etc. Torticolis, constipation, hĂ©morroĂŻdes, crampes, circulation du sang, foie, varices, problĂšmes de peau, nervositĂ©, insomnie et mauvaise vision.

Quand les masques se transforment et les blessures guérissent

Petit rappel : On porte un masque quand nous avons peur de re-vivre une blessure avec une ou plusieurs personnes, mais aussi quand on a peur de rĂ©aliser (de comprendre conscience) que l’on fait vivre une de nos blessures Ă  autrui. Ne comportement change radicalement, il n’est pas rĂ©vĂ©lateur de ta personne. N’oublie pas que ce corps, c’est ton Ăąme qui l’a choisit, ainsi que tes parents, ta famille pour que tu puisses rĂ©ussir Ă  vaincre cette blessure, ce masque. Notre corps parle, il partage ses Ă©motions sans que tu parles cela s’appelle La communication non verbale, retrouve plus d’informations ici (lien pdf) , ici (lien pdf) , ici et lĂ  (livre sur la gestuelle).

Ce que nous sommes et ce que nous faisons doivent ĂȘtre la source de notre bien-ĂȘtre et non les compliments, la gratitude, la reconnaissance ou le soutien qui nous viennent des autres.

J’ai trĂšs peu parler de l’Ă©go cependant il fait parti de ton ĂȘtre, c’est peut-ĂȘtre une erreur de ma part… Ton ego peut te jouer des tours pour que tu ne deviennes pas conscient de tes blessures. Cet Ă©go je le vois comme un frĂšre ou une sƓur (des faux jumeaux) qui veut nous protĂ©ger, mais ĂȘtre Ă©galement mis en avant. Parce que si tu deviens conscient, cette partie de toi va se sentir comme inutile, il va s’arrĂȘter de te protĂ©ger et il va souffrir.

Pour qu’un problĂšme disparaisse, il faut en premier temps l’accepter. Dans un second temps il faut Ă©prouver de l’amour, mais pas un amour classique, platonique, un amour inconditionnel. Cela peut te paraĂźtre Ă©trange d’Ă©prouver de l’amour et d’accepter ce qu’il t’arrive, car on est le plus souvent (trĂšs) chamboulĂ©(e) et nous avons pas envie de donner de l’amour Ă  cette Ă©motion, cette sensation. Quand nous entamons un processus de guĂ©rison, il faut voir nos blessures sous plusieurs angles, il faut savoir et comprendre si elles sont profondes ou pas, une fois cela fait, reconnais-les, aimes-les et acceptes-les.

 Aimer inconditionnellement, c’est accepter mĂȘme si tu n’es pas d’accord et mĂȘme si tu ne comprends pas le pourquoi de certaines situations. Aimer une blessure c’est donc accepter que tu les crĂ©es pour une raison spĂ©cifique et surtout dans le but de t’aider. L’acceptation est donc l’Ă©lĂ©ment dĂ©clencheur pour mettre en marche la guĂ©rison.


SOURCES

Dictionnaire Larousse

Tu peux tĂ©lĂ©charger en version PDF juste ici 👉Les 5 blessures qui empĂȘchent d’ĂȘtre soi-mĂȘme – Lise Bourbeau


L’article touche Ă  sa fin, j’espĂšre trĂšs sincĂšrement que tu liras le livre ou les livres de Lise Bourbeau une Ă©crivaine talentueuse et renommĂ©e ! En dĂ©couvrant ses ouvrages, j’ai dĂ©couvert une partie de moi-mĂȘme que je me cachais de façon indirecte. Je te souhaite une bonne et belle dĂ©couverte.

Je t’encourage Ă©galement Ă  Ă©clore petite fleur, car tu es merveilleuse ! Et si tu en doutes, sache que moi non !

N’hĂ©site pas Ă  rejoindre Think Happy & Smile sur les rĂ©seaux et le blog !

Joyeusement, Caro.

Publié par

Sur ce blog on : 🍃Partage 🍃DĂ©couvre 🍃Échange "On est digne de son bonheur quand on aime Ă  le partager." Jean Baptiste Blanchard

2 commentaires sur « Les 5 blessures Ă©motionnelles »

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