Les 5 blessures émotionnelles

Bonjour la Happy Family,

Il n’y a pas si longtemps que ça, j’ai découvert l’auteure Lise Bourbeau et deux de ses livres : Écoute ton corps et  la guérison des 5 blessures puis je me suis dis qu’il devait y avoir un livre parlant des 5 blessures que j’ai pu trouver en PDF. Voici un article qui traite l’ensemble des livres.

La création : des blessures et masques

Dans ce premier chapitre l’auteur nous décrit ce que l’enfant, à sa naissance, sait :

Lorsqu’un enfant naît, il sait au plus profond de lui que la raison pour laquelle il s’incarne, c’est d’être lui-même tout en vivant de multiples expériences. Son âme a d’ailleurs choisi la famille et l’environnement dans lesquels il naît avec un but très précis. Nous avons tous la même mission en venant sur cette planète : celle de vivre des expériences jusqu’à ce que nous arrivons à les accepter et à nous aimer à travers elles.

Si j’avais eu ce livre entre mes mains pour mes 15/16ans, je serais en train de me poser les questions suivantes : Comment un nouveau né, peut-il être conscient, d’avoir une conscience profonde ? Comment l’âme, son âme, notre âme sait-elle ou arrive-t-elle à choisir quelle famille et quel environnement est bon pour ce petit être merveilleux, afin d’acquérir les expériences pour arriver à être soi-même.

Après tout, me diras-tu sans doute, ce n’est qu’un simple enfant; ses capacités, sa personnalité, ses envies et attentes se développent au fur et à mesure des événements qui l’entour. Je crois très sincèrement que l’âme est une éveil à la connaissance, à la prise de conscience. Elle nous pousse consciemment ou non à vivre, comme il est dit dans la citation plus haut, des expériences pour arriver à accepter (non par fatalité) les évènements de notre vie mais à nous aimer à travers elles.

Et si on n’accepte pas ses expériences ? Si dans le cas contraire nous ne somme pas favorable aux expériences, qu’elles ne sont pas réceptionnées par de bons sentiments, elles seront vécues comme une non-acceptation, telle que la peur, la culpabilité, le regret, la trahison et/ou bien d’autre forme de non-acceptation. Tout ce qui est vécu dans cette non-acceptation s’accumule au niveau de l’âme. C’est l’effet boomerang. L’Homme recommence à s’attirer le même type de personne ainsi que les mêmes circonstances qui te font revivre cette expérience, jusqu’à que tu aies compris et accepté(e).

C’est pour cela qu’il est très important d’apprendre et de reconnaître ce qui est bénéfique pour nous et ce qui ne l’est pas. Dans ce livre, l’auteur nous donne évidement toujours des conseils pour comprendre, savoir, connaître et reconnaître, mais surtout elle te dit une chose qu’il est important de devenir, d’être conscient des conséquences de l’expérience. Si tu le remarque bien, tout ce que tu : penses, ressens, dis, décide, fais ou non ça entraîne une ou plusieurs conséquences. (Ce n’est pas mon premier livre de bien-être – développement personnel) et cette phrase sur la conscient qui est en lien avec les conséquences résonne toujours en moi.

Tu dois te donner le droit de répéter plusieurs fois la même erreur ou l’expérience désagréable avant d’arriver à avoir la volonté et le courage nécessaire pour te transformer. Nous avons tous de nombreuses croyances qui nous empêchent d’être ce que nous voulons être. Plus ces façons de penser ou croyances nous font mal, plus nous essayons de les occulter. Nous parvenons même à croire qu’elles ne nous appartiennent plus. C’est seulement lorsque nos corps mental, émotionnel et physique seront à l’écoute de notre DIEU intérieur que notre âme sera totalement heureuse.

Voici sous forme de citation un résumé d’un paragraphe du chapitre 1 qui est pour ma part choque ! Dans le sens ou il y a de la résonance sur chaque mots en mon plus fort intérieur. C’est en vivant, en apprenant que nous allons monter au fur et à mesure les marches pour devenir conscient.

Sait-on faire la différence entre accepter une différence et s’accepter soi-même ?

Très sincèrement, je ne sais pas du tout la faire, ce n’est pas pour autant que je n’y ai pas songé ! Je vais prendre un exemple très simples : Le divorce de mes parents.

Le divorce de mes parents : Quand il y a eu cette fissure, j’étais enfant et je ne comprenais pas tout. Je me suis retrouvée seule avec ma mère et je voyais mon père les week-ends et quelques jours dans la semaine. A la suite de cet épisode, j’ai rejetait la faute sur mon père et je tiens à préciser que ce n’était pas à mère qui m’avait montée contre lui, grand Dieu non ! C’était ses conquêtes qui m’ont fait monter contre mon père. J’en ai voulu énormément à mon papa. Maintenant, j’ai appris à pardonner, à accepter et à l’aimer de manière inconditionnel. Dans ce cas-là, accepter cette expérience vient à donner le droit d’avoir rejeté mon père et l’acceptation de soi consiste à donner le droit d’en avoir voulu à mon père.

Lise Boubeau explique dans son livre :

Qu’il arrive qu’on accepte une situation ou une personne sans pour autant s’être pardonné ou s’être donné le droit de lui en avoir voulu ou de lui en vouloir encore. Cela s’appelle «accepter seulement l’expérience.

Nous avons tous fait l’expérience lors d’une rupture amoureuse, quand l’autre personne décide de partir pour diverses raisons. Cette acceptation est une rude épreuve car notre ego ne veut pas admettre que les expériences difficiles que nous surmontons tant bien que mal à pour seul but de nous faire comprendre que nous agissons de la même façon avec autrui.

Pour la petite histoire, il n’y a pas longtemps, je me suis rendue compte que je faisais souffrir ma compagne à cause d’une rupture douloureuse qui datait de mes 18ans et depuis cette rupture, j’ai jouais avec les sentiments de mes partenaires.  Plus tu souffres à travers une situation ou avec une personne spécifique, plus le problème vient de loin.

D’après Lise bourbeau «Avant même de naître ton Dieu intérieur qui connaît tout, est partout et est tout-puissant, attire ton âme vers l’environnement et la famille dont tu auras besoin dans ta prochaine vie.» Mais pourquoi te diras-tu comme je me le suis demandée, tout simplement car tu n’as pas réussi à vivre dans l’amour et l’acceptation dans tes vies précédentes mais aussi parce que tes parents ont à régler à travers toi. C’est pourquoi on entend souvent dire que les enfants ont les mêmes problèmes, blessures à régler qu’un parent.

Les 4 étapes de la création des masques et blessures pendant notre croissance (notre enfance et adolescence) :

  1. Connaître la joie d’être soi-même,
  2. Connaître la douleur,
  3. La période de crise et de révolte,
  4. Création de la nouvelle personnalité.

Durant ces étapes nous créons des masques qui servent à nous protéger. On compte 5 masques qui sont en corrélation avec 5 grandes blessures de base vécues par l’humain.

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Les masque que nous créons sont visibles dans notre morphologie. Car notre corps, notre Dieu intérieur parle à travers lui. Les masques sont-ils là, pour éviter de souffrir ? Tu dois toujours travailler sur ta transformation intérieure, car c’est cela qui te rendra plus heureux sur ton plan de vie et spirituel.

Les blessures et les masques

  1. Le rejet – masque fuyant

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Nous sommes dans le chapitre 2 et au départ, je voulais te faire une sorte d’analyse profonde puis pour ne pas te gâcher la lecture (que je t’encourage à faire), je préfère te rappeler que je fais des petits résumés avec des citations extraits du livre que j’ai surligné sur le bouquin et d’en tirer l’idée.

Définition des mots «rejet» ou «rejeter» dans le dictionnaire du Larousse 2017.

Rejet : Action de rejeter, de renvoyer hors de soi.

Rejeter : Repousser, écarter ce qu’on ne veut pas admettre ou approuver, expulser.

Plusieurs personnes ont la difficulté à faire la différence entre rejeter et abandonner. Abandonner quelqu’un, c’est s’éloigner de lui pour autre chose ou pour quelqu’un d’autre alors que rejeter quelqu’un, c’est le repousser, ne pas vouloir l’avoir à ses côtés ou dans sa vie. Celui qui rejette utilise l’expression « je ne veux pas » alors que celui qui abandonne dit plutôt « Je ne peux pas ».

Le rejeté est celui qui porte le masque du fuyant, d’ailleurs dans ce chapitre l’auteur ne dira plus le rejeté mais le fuyant. Il a une blessure qui peut-être parfois très profonde et se sent rejeté. Le masque du fuyant est la nouvelle personnalité, c’est un trait de caractère développé pour éviter de souffrir du rejet. Dans ce livre, on caractérise le corps du fuyant comme un corps non envahissant, qui ne prend pas tout l’espace disponible. D’ailleurs l’âme a choisi ce corps avant de naître pour se mettre dans une situation propice à dépasser cette blessure.

Caractéristique de la blessure de rejet (que tu retrouve dans le livre) :

Éveil de la blessure : Conception à un an, ne pas sentir le droit d’exister. Avec le parent du même sexe.

Masque : Fuyant.

Parent : Même sexe. (la blessure de rejet est vécue avec le parent du même sexe. Ce parent a pour rôle de nous apprendre à aimer, à nous aimer et à donner de l’amour.)

Corps : Contracté, étroit, mince ou fragmenté.

Yeux : Petits, avec de la peur ou impression de masque autour des yeux.

Vocabulaire : Nul, rien, inexistant, disparaître.

Caractère : Détaché du matériel. Perfectionniste. Intellectuel. Passe par des phases de grand amour à des phases de haine profonde, il ne croit pas à son droit d’exister. Difficultés sexuelles. Se croit nul, sans valeur. Recherche la solitude et effacé. A la capacité de se rendre invisible. Trouve différents moyens pour fuir. Rêve facilement et se croit incompris. A des difficulté à laisser vivre son enfant intérieur.

Plus grande peur : La panique.

Alimentation : A l’appétit coupé par les émotions ou la peur. Petites portions. Pour fuir : sucre, alcool ou drogue. Prédisposition à l’anorexie.

Maladies possibles : Peau, diarrhée, arythmie, cancer problèmes respiratoires allergies, vomissement, évanouissement, coma, hypoglycémie, diabète, dépression suicidaire et psychose.

2. L’abandon – masque le dépendant

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Comme on l’a vu plus haut, il y a bien une différence entre le rejet et l’abandon. Abandonner une personne, c’est ne plus vouloir s’en occuper, c’est le quitter. Dans ce chapitre 3, l’auteur prend un exemple que l’on a tous vécu dans notre vie, la rupture. Elle explique (mieux que moi) que «si l’un des partenaires décide de rejeter l’autre, il le repousse pour ne plus l’avoir à ses côtés. Par contre s’il décide de l‘abandonner, il le quitte pour s’éloigner définitivement ou temporairement.» Cette blessure touche l’être directement.

Ce caractère doit être approfondi davantage chez ses personnes, (frères et sœurs canadiens, d’ici ou d’ailleurs, il y a des ateliers que Lise Bourbeau fait au Québec, voir directement ici) On peut également remarquer que tous le monde a plusieurs blessures, néanmoins elles ne se traduisent pas par la même intensité, le même degré de douleur.

Le masque que l’humain se crée pour tenter de cacher sa blessure est celui de Dépendant. La caractéristique  la plus frappante de ce masque chez le dépendant c’est un manque de tonus des chairs. Il a un corps long et mince. Ne remarque très importante que souligne l’auteur et non pas des moindre est celle-ci :

Il faut savoir faire la différence entre le masque de fuyant et celui du dépendant. Il peut y avoir deux personnes très minces à côtés de toi; l’une est fuyante tandis que l’autre est dépendante. Toutes les deux peuvent avoir de petites chevilles et petits poignets. La différence se voit surtout dans le tonus. La personne fuyante, malgré sa minceur ou sa petitesse, se tiendra bien, tandis que la personne dépendante aura une posture qui s’affaisse. On a l’impression que le fuyant a plutôt la peau collée aux os mais avec un système musculaire solide, tandis que le dépendant a plus de chair mais il manque de tonus.

Caractéristiques de la blessure d’Abandon:

Éveil de la blessure : Entre un an et trois ans avec le parent du sexe opposé. Manque de nourriture affective ou du genre de nourriture désiré.

Masque : Dépendant.

Corps : Long, mince, manque de tonus, affaissement, jambes faibles, dos courbé, bras semblent trop longs et pendent le long du corps, parties du corps tombantes ou flasques.

Yeux : Grands, tristes. Regard qui tire.

Vocabulaire : Absent, seul, je ne supporte pas, je me fais bouffer, on me lâche pas.

Caractère : Victime. Fusionnel. Besoin de présence, d’attention, de support et surtout de soutien. Difficulté à faire ou à décider quelque chose seul. Demande conseils et ne les suit pas nécessairement. Voix d’enfant. Difficulté à se faire dire non (à accepter un refus). Tristesse. Pleure facilement. Attire la pitié. Un jour joyeux, un jour triste. S’accroche physiquement aux autres. Psychique. Vedette. Recherche l’indépendance. Aime le sexe.

Plus grande peur : La solitude.

Alimentation : Bon appétit, boulimique, aime les aliments mous. Mange lentement.

Maladies possibles : Dos, asthme, bronchites, migraines, hypoglycémie, agoraphobie, diabète, glandes surrénales, myopie, hystérie, dépression, maladies rares qui attirent davantage l’attention, maladies incurables.

3. L’humiliation – masque le masochiste

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Tu as compris qu’à chaque nouveau masque et blessure, c’est un nouveau chapitre. Nous entamons le chapitre 4, l’humiliation.

Humiliation : action de vouloir causer une humiliation. action de se sentir abaissé, de s’abaisser outrageusement.

Dans cette partie Lise Bourbeau nous fait un petit rappel «Je parle ici d’éveil puisque je te rappelle que ma théorie est basée sur le fait que nous naissons en ayant déjà décidé des blessures à régler, même si nous n’en sommes plus conscients après notre naissance. L’âme qui vient résoudre cette blessure s’attirera un ou des parents qui l’humilieront».

L’humiliation, cette blessure se situe dans les domaines du avoir et du faire, il arrive que se soit difficile pour lui à arriver à être comme les autres voudraient qu’il soit. Ça peut-être donc être vécue dans différents domaines selon ce qui s’est passé chez l’enfant entre l’âge d’un an et trois ans. En voici 2 exemples :

  1.  Une mère surprend son enfant en train de se masturber et elle s’exclame en disant : « Petit cochon, tu n’as pas honte ? On ne fait pas ça ». L’enfant se sent honteux et aura plus tard des difficultés avec sa sexualité. A contrario, si cet enfant surprend ses parents nu et qu’il sent ce parent mal à l’aise, car il se cache ou essai il va comprendre que l’on doit avoir honte de son corps. 
  2. Un enfant se salit un vêtement alors que ses parents et lui sont attendus à une soirée et ce parent raconte à son arrive l’incident avec le vêtement, il mettra mal à l’aise son enfant, il aura honte de son propre comportement.

L’enfant qui a pour blessure l’humiliation va se créer le masque de masochiste. Le comportement d’un masochiste est une personne qui trouve satisfaction voire du plaisir à souffrir. Cette personne est en quête de douleur, d’humiliation de manière inconsciente la plus part du temps. Il ressent le « besoin » d’être punit ou de se punir avant qu’une autre personne le fasse. Par contre, il semble que ce soit la personne avec la blessure d’humiliation qui a honte le plus souvent.

Différencier la honte et la culpabilité : On se sent coupable lorsqu’on juge comme étant mal ce qu’on a fait ou pas fait. Nous avons honte quand nous nous considérons comme pas corrects face à ce que nous venons de faire. L’opposé de la honte est la fierté. Dès qu’une personne n’est pas fière d’elle-même, elle a honte, elle s’accuse et elle est portée à vouloir se cacher. Une personne peut se sentir coupable sans avoir honte mais elle ne peut avoir honte sans se sentir coupable.

Le masque masochiste chez plusieurs personnes est difficile à le reconnaître, car elles réussissent à bien contrôler leur poids. Il accomplit tour pour les autres, il les abaisse et il les humilie en leur faisant sentir que, sans lui, ils ne peuvent y arriver seuls. Le masochiste prends des responsabilités qui ne lui appartient pas et s’en blâmer. « Il est important de se souvenir que les autres ne peuvent jamais nous faire sentir coupable, car la culpabilité ne peut venir que de l’intérieur de nous-même. » Lise Bourbeau.

Caractéristiques de la blessure d’humiliation:

Éveil de la blessure : Entre un et trois ans avec le parent qui s’est occupé de son développement physique, en général la mère. Manque de liberté. Se sentir humilié par le contrôle de ce parent.

Masque : Masochiste.

Corps : Gros, rondelet, taille courte, cou gros et bombé, tensions au cou, à la gorge, aux mâchoires et au pelvis. Visage rond, ouvert.

Yeux : Grands, ronds, ouverts et innocents d’un enfant.

Vocabulaire : Être digne, être indigne, petit, gros.

Caractère : A fréquemment honte de lui-même et des autres ou peur de faire honte. N’aime pas aller vite. Connaît ses besoins mais ne les écoute pas. En prend beaucoup sur son dos. Contrôle pour éviter la honte. Se croît malpropre, sans cœur, cochon ou moindre que les autres. Fusionnel. S’arrange pour ne pas « être libre » signifie « illimité ». S’il est sans limites, il a peur de déborder. Joue à la mère. Hypersensible. Se punit en croyant punir l’autre. Veut être digne. Vit du dégoût. Honte au niveau sexuel mais sensuel et n’écoute pas ses besoins sexuels. Compense et se récompense par la nourriture.

Plus grande peur : La liberté.

Alimentation : Aime aliments riches en gras, chocolat. Boulimique ou plusieurs petites portions. Honte de s’acheter ou manger des gâteries.

Maladies possibles : Dos, épaules, gorge, angines, laryngites, problèmes respiratoires, jambes, pieds, varices, entorses, fractures, foie, glande thyroïde, démangeaisons de la peau, hypoglycémie, diabète, cœur.

4. La trahison – masque le contrôlant

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Dans ce chapitre 5 nous allons aborder la blessure de la trahison.

On peut se sentir trahi de plusieurs manières, pour cela il faut déjà comprendre ce que signifie le verbe trahir : Cesser d’être fidèle à quelqu’un, à un groupe, un parti, une cause, les abandonner.

Comme le dit l’auteur : « le mot le plus important à retenir dans est fidélité qui est le contraire de trahison. » L’humain attends toujours d’une personne qu’elle soit fidèle, car Être fidèle c’est avoir et savoir garder ses principes, ses engagements. Dès lors que cette personne détruit cette confiance qui a été créée, on ressent une forme de trahison.

Cette blessure est éveillée entre l’âge de deux et quatre ans, au moment où l’énergie sexuelle se développe, engendrant ainsi le complexe d’œdipe¹. Cette blessure est vécue avec le parent du sexe opposé. L’âme qui veut régler cette blessure s’attire un parent avec qui il y aura une forte connexion d’amour et une grande attirance mutuelle, donc un fort complexe d’œdipe.

¹ Le complexe d’œdipe : Ensemble des données relatives au désir de l’enfant à l’endroit de chacun de ses parents. Le complexe d’Œdipe désigne la dynamique psychique de la petite fille ou du petit garçon, de 3 à 5 ans environ. Décrit pour la première fois par Sigmund Freud au XIXes. ,  il intervient à l’âge où l’enfant s’intéresse à ses organes génitaux, demande à ce qu’on respecte sa pudeur, et s’interroge sur tout ce qui concerne le corps, la différence des sexes ou la procréation. La plupart des psychanalystes estiment que le fait de surmonter le complexe d’Œdipe constitue une étape majeure dans la constitution de la personnalité (→ psychanalyse).

L’âme qui s’incarne à pour but de guérir la blessure de trahison, elle se choisit des parents qui utilisent la séduction avec l’enfant et qui sont plutôt centrés sur eux-mêmes. Lorsqu’un enfant commence à vivre des expériences de trahison, il crée un masque pour se protéger, comme pour les autres blessures. Ce masque, on l’appellera le contrôlant. Le contrôlant veille a bien respecter ses engagements, tandis que le masochiste contrôle pour ne pas avoir honte, voilà la différence entre les deux masques.

Le contrôlant se créer un corps qui exhibe la force, le pouvoir et qui semble dire :  » je suis responsable, vous pouvez me faire confiance. » […] Lorsqu’au premier coup d’œil, il émane beaucoup plus de force du haut du corps, c’est le signe de quelqu’un qui souffre facilement de trahison. Faites confiance à votre instinct ! […] Chez la femme contrôlante, cette force se concentre plutôt au niveau des hanches, des fesses, du ventre et des cuisses. La culotte de cheval chez une femme fait aussi partie de cette blessure. Le bas de son corps en forme de poire, plus la grosse partie de la poire est accentuée, plus la blessure de trahison est importante.

Caractéristiques de la blessure de trahison :

Éveil de la blessure : Entre deux et quatre ans avec le parent du sexe opposé. Bris de confiance ou attentes non répondues dans la connexion amour/sexuel. Manipulation.

Masque : Contrôlant.

Corps : Exhibe force et pouvoir. Chez l’homme, épaules plus larges que les hanches. Chez la femme, les hanches plus larges et fortes que les épaules. Poitrine bombée. Ventre bombé.

Yeux : Regard intense et séducteur. Yeux qui voient tout rapidement.

Vocabulaire : Dissocié, as-tu compris la question ?, je suis capable, laisse-moi faire seul, je le savais, fais-moi confiance, je ne lui fais pas confiance.

Caractère : Se croit très responsable et fort. Cherche à être spécial et important. Ne tient pas ses engagements et ses promesses ou se force pour les tenir. Ment facilement. Manipulateur. Séducteur. A beaucoup d’attentes. D’humeur inégale. Convaincu d’avoir raison et essaie de convaincre l’autre. Impatient. Intolérant. Comprend et agit rapidement. Performant pour être remarqué. Comédien. Se confie difficilement. Ne montre pas sa vulnérabilité. Sceptique. Peur du désengagement.

Plus grande peur : La dissociation, la séparation, le reniement.

Alimentation : Bon appétit. Mange rapidement. Ajoute sel et épices. Peut se contrôler lorsqu’il est occupé mais perd le contrôle par la suite.

Maladies possibles : Maladies de contrôle et de perte de contrôle, agoraphobie, spasmophilie, système digestif, maladies finissant en « ite », herpès buccal.

5. L’injustice – masque le rigide

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Dernier chapitre des masques et des blessures avant d’entreprendre un nouveau chapitre qui est celui de la transformation, de la guérison !

Le caractère d’une personne rigide se caractérise par l’injustice. La justice se traduit par la reconnaissance, l’appréciation et surtout le respect des droits de chacun.

La blessure de l’injustice peut-être causée en pensant que nous avons plus de choses matérielles que d’autres ou, au contraire, que nous n’en recevons pas assez.

L’âme décide de revenir sur Terre pour régler la blessure d’injustice, elle choisit des parents qui l’aideront à reprendre contact avec cette blessure (le principe de la réincarnation même). Le masque créé par l’enfant pour se protéger est celui de la rigidité. Les rigides sont le plus portés à croiser les bras. Le plexus solaire est la région bloqué car ils ne veulent pas ressentir. (Tu verras dans ce livre qu’il y a un rapport également avec les vêtements ,colorés ou pas, que tu portes).

Caractéristiques de la blessure d’injustice :

Éveil de la blessure : Entre quatre et six ans avec le parent du même sexe. Être performant et parfait. Blocage de l’individualité.

Masque : Rigide.

Corps : Droit, rigide et le plus parfait possible. Bien proportionné. Fesses rondes. Petite taille serrée par vêtement ou ceinture. Mouvements rigides. Peau clair. Mâchoire serrée. Cou raide. Droit de fierté.

Yeux : Regard brillant et vivant. Yeux clairs.

Vocabulaire : Pas de problème, toujours/jamais, très bon/très bien, très spécial, justement, exactement, sûrement, d’accord.

Caractère : Perfectionniste. Envieux. Se coupe de son senti. Croise souvent les bras. Performant pour être parfait. Trop optimiste. Vivant, dynamique. Se justifie beaucoup. Difficulté à demander de l’aide. Peut rire pour rien pour cacher sa sensibilité. Ton de la voix sec et raide. N’admet pas qu’il vit des problèmes. Doute de ses choix. Se compare à mieux et à pire. Difficulté à recevoir en général. Trouve injuste d’en obtenir moins et encore plus injuste d’en recevoir plus que les autres. Difficulté à se faire plaisir sans se sentir coupable. Ne respecte pas ses limites, s’en demande beaucoup. Ce contrôle. Aime l’ordre. Rarement malade, dur pour son corps. Colérique. Froid et difficulté à montrer son affection. Aime avoir une apparence sexy.

Plus grande peur : la froideur.

Alimentation : Préfère aliments salés aux sucrés. Aime tout ce qui est croustillant. Ce contrôle pour ne pas grossir. Se justifie et a honte lorsqu’il perd le contrôle.

Maladies possibles : Burn-out (épuisement professionnel), anorgasme (femme), éjaculation précoce ou impuissance (homme). Maladies finissant en « ite » telles que tendinite, bursite, arthrite, etc. Torticolis, constipation, hémorroïdes, crampes, circulation du sang, foie, varices, problèmes de peau, nervosité, insomnie et mauvaise vision.

Quand les masques se transforment et les blessures guérissent

Petit rappelOn porte un masque quand nous avons peur de re-vivre une blessure avec une ou plusieurs personnes, mais aussi quand on a peur de réaliser (de comprendre conscience) que l’on fait vivre une de nos blessures à autrui. Ne comportement change radicalement, il n’est pas révélateur de ta personne. N’oublie pas que ce corps, c’est ton âme qui l’a choisit, ainsi que tes parents, ta famille pour que tu puisses réussir à vaincre cette blessure, ce masque. Notre corps parle, il partage ses émotions sans que tu parles cela s’appelle La communication non verbale, retrouve plus d’informations ici (lien pdf) , ici (lien pdf) , ici et là (livre sur la gestuelle).

Ce que nous sommes et ce que nous faisons doivent être la source de notre bien-être et non les compliments, la gratitude, la reconnaissance ou le soutien qui nous viennent des autres.

J’ai très peu parler de l’égo cependant il fait parti de ton être, c’est peut-être une erreur de ma part… Ton ego peut te jouer des tours pour que tu ne deviennes pas conscient de tes blessures. Cet égo je le vois comme un frère ou une sœur (des faux jumeaux) qui veut nous protéger, mais être également mis en avant. Parce que si tu deviens conscient, cette partie de toi va se sentir comme inutile, il va s’arrêter de te protéger et il va souffrir.

Pour qu’un problème disparaisse, il faut en premier temps l’accepter. Dans un second temps il faut éprouver de l’amour, mais pas un amour classique, platonique, un amour inconditionnel. Cela peut te paraître étrange d’éprouver de l’amour et d’accepter ce qu’il t’arrive, car on est le plus souvent (très) chamboulé(e) et nous avons pas envie de donner de l’amour à cette émotion, cette sensation. Quand nous entamons un processus de guérison, il faut voir nos blessures sous plusieurs angles, il faut savoir et comprendre si elles sont profondes ou pas, une fois cela fait, reconnais-les, aimes-les et acceptes-les.

 Aimer inconditionnellement, c’est accepter même si tu n’es pas d’accord et même si tu ne comprends pas le pourquoi de certaines situations. Aimer une blessure c’est donc accepter que tu les crées pour une raison spécifique et surtout dans le but de t’aider. L’acceptation est donc l’élément déclencheur pour mettre en marche la guérison.


SOURCES

Dictionnaire Larousse

Tu peux télécharger en version PDF juste ici 👉Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même – Lise Bourbeau


L’article touche à sa fin, j’espère très sincèrement que tu liras le livre ou les livres de Lise Bourbeau une écrivaine talentueuse et renommée ! En découvrant ses ouvrages, j’ai découvert une partie de moi-même que je me cachais de façon indirecte. Je te souhaite une bonne et belle découverte.

Je t’encourage également à éclore petite fleur, car tu es merveilleuse ! Et si tu en doutes, sache que moi non !

N’hésite pas à rejoindre Think Happy & Smile sur les réseaux et le blog !

Joyeusement, Caro.

2 commentaires sur “Les 5 blessures émotionnelles

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