Les clés de soi

Coucou Happy,

Aujourd’hui, je vais aborder avec toi 3 principaux points différents qui restent néanmoins complémentaires de cet article qui sont : la confiance en soi, l’estime de soi et l’amour de soi. Cet article a une importance particulière pour moi, car ce n’est que maintenant, à 23ans, que j’ai pleinement compris, accepter et découvert mon MOI intérieur et mes blocages. Alors je tiens à faire une distinction entre le MOI et le DIEU intérieur. Pour ma part, ma vision sur ces deux termes sont :

Moi intérieur : qui fait référence à son être le plus intime et profond. C’est  un élément qui caractérise notre personnalité dans un tout (comportement, rapport sociale, réalité, désirs, inconscient…).

Dieu intérieur : qui fait référence à nos croyances, notre religion et/ou nos préceptes de sagesses et qui, également, nous guide, nous aide, nous écoute selon ton degrés de spiritualité.

La confiance, l’estime et l’amour envers autrui ou soi-même s’acquière tout au long de notre vie.

La confiance en soi

chat-lion
C’est l’image la plus répandue pour faire référence à la confiance et à l’estime de soi.  Un chat qui se sent aussi fort et majestueux que le lion. Pour nous il a l’apparence d’un chat mais pour lui, il est un lion. Belle métaphore.

16 lettres que nous avons forcément entendu un jour autour d’une conversation ou lu dans un livre et/ou un magazine.

Dans mon livre l’Univers des rêves d’Émilie Porte, voilà ce qu’il y a d’écrit pour la carte de la confiance (que tu as pu voir dans une story d’Instagram) :

N’ayez pas peur. Où que vous soyez, un ange veille sur vous. Blottissez-vous dans ses bras, laissez-vous aller à la douceur d’être. Même si tout vous semble obscur et absurde, gardez confiance. Ayez foi en la vie, en votre dieu ou en votre philosophie mais avant tout, croyez en vous et en votre capacité à trouver le bonheur. Reconnaissez cette étincelle de divinité qui brûle en vous et souriez-lui. Vous êtes invité à vous relier à votre guide intérieur, à écouter les conseils avisés de votre intuition. Si la vie vous met en relation avec une autre personne d’expérience, sachez la reconnaître et prêter l’oreille à ses recommandations. La confiance est au cœur de cette carte. Soyez lucide, apprenez à séparer le bon grain de l’ivraie, et sachez à qui vous pouvez vous fier. Veillez également à être honnête avec autrui comme envers vous-même. Tenez votre parole, ne prenez que des d’engagements justes et respectez-les. Il est essentiel de porter un regard positif sur la vie, ne ressassez pas vos rancœurs et prenez conscience que vos critiques incessantes vous limitent. Se tourmenter à l’excès n’a jamais amélioré une situation. Il est temps de croire en votre chance et en vos talents. C’est par la confiance en vous que vous irez de l’avant, sans vous décourager. Oubliez les classifications et les échelles de valeur, ne refusez pas d’emblée les affections spontanées, abandonnez-vous à la vie sans calculs mais pas sans vigilance. Votre objectivité doit s’accompagner d’une foi sans limites en votre bonne étoile.

Mots-clés : croyance, foi, loyauté, fidélité, honnêteté, sincérité, abandon, protection, appui, assistance, aide, soutien, vigilance.

Première définition (dictionnaire) : la confiance renvoie à l’idée que l’on peut se fier à quelqu’un ou à quelque chose. Le verbe confier vient du latin confidere : cum, « avec » et fidere « fier » cela signifie, qu’on remet quelque chose de « précieux » à quelqu’un, en se fiant à lui et en s’abandonnant ainsi à sa bienveillance et à sa bonne foi.

Deuxième définition (du livre de Patrice Ras, cf. en fin de l’article pour le livre) : « C’est le sentiment de sécurité intérieure que vous éprouvez vis-à-vis de vous. Il correspond et permet de satisfaire le besoin de sécurité (vis-à-vis de l’extérieur, de l’inconnu et du futur). Si vous n’avez pas confiance en vous, vous ne pouvez pas risquer, entreprendre décider, échanger, oser et vous affirmer (sereinement). Sans un minimum de cette sécurité, vous ne pouvez rien entreprendre, rien risquer et créer. Cette carence vous confine dans l’attentisme (conséquence de votre inhibition permanente), le pessimisme, voire le défaitisme. Persuadé que vous n’y arriverez pas, vous réussissez… à échouer, ce qui prouve que vous aviez raison et entretient votre carence. C’est un cercle vicieux. Vos échecs ne sont que a concrétisation de ce manque de confiance en vous, qui produit de nouveaux échecs et ainsi de suite…»

⚠ l’estime de soi est consciente alors que la confiance en soi est inconsciente.

Il ne s’agit pas de croire que la confiance doit être absolue et aveugle, ou que les autres soient toujours fiables et dignes de confiance. Non loin de là. Il ne s’agit pas non plus de penser que la seule confiance digne de ce nom soit ce qu’aujourd’hui on appelle couramment la « self-estime », une forme d’assurance qui permettrait à ceux qui en sont pourvus de ne dépendre de personne.

Mais c’est quoi se charabia ?

 Sans confiance en soi, rien n’est possible.

La confiance est un chemin où l’on peut s’ouvrir aux autres, créer et partager des moments, des émotions avec quelqu’un et peut-être même faire un projet. Donc, avoir confiance en soi relève la capacité à créer des liens. Seulement, ce n’est pas chose aisé car il faut pouvoir, aussi, croire aux autres, leur faire confiance et accepter le risque de la dépendance. C’est pourquoi la confiance n’est jamais « neutre ». Elle est à la fois fondamentale et dangereuse.

Pourquoi est-elle fondamentale ? Car sans confiance, il nous serait compliqué d’envisager des rapports de travail, d’amitié ou voire même d’amour. Sans confiance, il nous serait inenvisageable, mais pas impossible ! De se projeter vers l’avenir et chercher à construire un projet qui se développe dans le temps. C’est la confiance qui rend possible le développement de la socialité.

Mais pourquoi est-elle également dangereuse ? Car elle implique constamment le risque que la personne en qui nous avons accordé notre confiance ne soit pas à la hauteur de nos attentes ou, pire encore, qu’il trahisse de façon délibérer la confiance que nous lui faisons. Lorsque nous faisons confiance à cette personne, il nous arrive de croire en lui, sans savoir exactement pourquoi, ou du moins sans pouvoir expliquer les raisons exactes de notre confiance. Comment explique t-on ce « saut » dans le vide ?

Un saut dans le vide

Questions :

  • Pourquoi le Moi s’abandonnerait-il en toute sécurité ?
  • Comment pourrions-nous expliquer la confiance que l’on a pour/envers quelqu’un ?
  • Lorsqu’on s’abandonne en toute sécurité, n’y a-t-il pas un risque que l’on soit trahi ?
  • Quels liens existent-ils entre confiance et trahison ?

Une personne peut-être considéré comme fiable à partir du moment où il possède un certain nombre de compétences techniques et morales. En réalité, on ne peut pas être sûr(e) à 100%. On peut « compter sur » cette personnes sans pour autant lui faire véritablement confiance, c’est-à-dire sans être capable de s’abandonner à lui en toute sécurité. Quelqu’un de fiable et sur qui nous pouvons compter peut nous décevoir, notamment lorsqu’il ne remplit pas correctement son « rôle » et qu’il ne répond pas à nos attentes. Mais il ne peut pas nous trahir. Tout simplement parce que nous ne nous sommes pas rendus vulnérables face à lui. Et vice versa.

Il peut, également, arriver qu’en dépit de nombreux signes qui indiquent qu’une personne n’est pas tout à fait fiable, on continue à avoir confiance en elle, pour la petite histoire : pendant mes 1an et demi d’activité dans mon ancien job, je mettais prise d’amitié avec une jeune femme que l’on va appeler Lili, elle était très sympathique et pouvait parfois être de bon conseil mais en vérité, elle n’était pas fréquentable en dehors du travail, je le savais et j’en avais entendu des échos, ça ne m’a pas empêchée d’être son « amie », mais j’ai finit par coupé les ponts avec elle. Voici un autre exemple que te parlera plus sans aucun doute : un ami t’a déjà fait faux bon à plusieurs reprises voire même à chaque fois, et tu t’es dit que tu ne pouvais plus compter sur lui. Pourtant, il t’est déjà arrivé d’oublier ses défaillances et de continuer à avoir confiance en cet ami. Nous n’arrêtons pas d’espérer que le bien que nous pouvons tirer de cette relation l’emporte sur la crainte du mal possible.

 

On fait confiance ou non avec des degrés variés de conscience. Je n’ai besoin ni de la reconnaître ni de croire que quelqu’un l’ait sollicitée ou reconnue, car il y a des choses comme la confiance inconsciente, la confiance non voulue, ou encore la confiance dont celui en qui on a confiance n’est pas conscient .

 Le problème de nos jours : est que les sociétés occidentales semblent aujourd’hui  faire une valorisation de la volonté et, d’autre part, une peur obsédante de tout ce qui échappe ou semble échapper au contrôle.

D’un côté, il y a la maîtrise se pouvoir qui nous fait culpabiliser quand nous échouons. Ce manque de contrôle est lié à une défaillance qu’il faut corriger, tôt ou tard. De l’autre côté, nous avons la peur de l’inattendu, nous avons cette peur (petite ou grande) du futur que nous envisageons toutes sortes de comportements parfois compulsifs destinés à neutraliser ce qu’on perçoit comme dangereux. Sauf que ne l’oublions pas, les comportements compulsifs engendre le plus souvent, un sentiment de peur plus grand.

Confiance et trahison

Comme je le disais plus haut, la confiance humaine contient en elle-même le germe de la trahison et se nourrit tout d’abord des faiblesses et des défaillances des uns et des autres. Avoir confiance en quelqu’un ne signifie pas pouvoir s’appuyer complètement sur cette personne ou attendre à tout moment son aide et son soutien.Avoir confiance, c’est admettre la possibilité du changement, de la trahison, du revirement.

La confiance et la trahison sont intimement liées. Non seulement la confiance que je peux avoir en quelqu’un n’exclut pas la possibilité que celui-ci me trahisse, mais c’est aussi justement parce que j’ai confiance en quelqu’un que je peux être trahi par celui-ci : c’est le mari qui trompe sa femme, c’est un proche qui trahit l’ami etc

La trahison et l’infidélité interviennent toujours à l’intérieur d’un rapport qui se fonde sur la confiance. Certes, à chaque fois qu’elle a lieu, la trahison surprend et blesse. Et cela, indépendamment de la raison pour laquelle on fait confiance, ainsi que des qualités de celui en qui l’on a confiance. L’être humain a besoin de confiance, mais il n’échappe jamais à ses faiblesses.

En tant qu’êtres humains, il nous est impossible de ne pas désirer ou être désirés, séduire ou être séduits, duper ou être dupés, fuir ou abîmer les choses. Comme l’écrit Kant dans la Métaphysique des mœurs à propos de l’amitié, elle est « la pleine confiance que s’accordent deux personnes qui s’ouvrent réciproquement l’une à l’autre de leurs jugements secrets et de leurs impressions » (Doctrine de la vertu, I, II, 47). C’est pourquoi elle permet souvent de se révéler sans fausseté. En même temps, « les hommes ont tous des faiblesses qu’ils doivent cacher même à leurs amis. Il ne peut y avoir de confiance complète qu’en matière d’intentions et de sentiments, mais la convenance nous commande de dissimuler certaines faiblesses.

Même si le fait de faire confiance à une personne implique toujours une certaine forme de dépendance à l’égard des compétences et de la bonne volonté de cette personne, il existe une différence essentielle entre la confiance aveugle d’un enfant et la confiance que l’on apprend à avoir en l’autre lorsqu’on a la possibilité de devenir autonome. C’est une chose, en effet, de dépendre complètement de quelqu’un et de s’abandonner totalement à sa volonté et à sa bienveillance ; c’en est une autre d’accepter la vulnérabilité dans laquelle nous place le fait même d’avoir confiance en quelqu’un, tout en sachant que l’autre peut ne pas répondre à nos attentes, qu’il peut ne pas être là, qu’il peut aussi, parfois, abuser de notre confiance.

La confiance entre les êtres humains arrive à partir du moment où l’on s’efforce d’habiter et de séjourner dans un lieu de transit, dans l’espace du va-et-vient de la rencontre. L’expérience faite pendant l’enfance d’un point d’appui, de l’amour des parents. Mais elle ne peut survivre que lorsqu’on accepte que chaque personne ait ses zones d’ombre et ses faiblesses. La confiance naît du lien ; les tout premiers liens, les liens avec les parents et les proches. Mais sa véritable force réside dans le fait que, même si elle demeure à jamais fragile, elle engendre toujours du lien.

11 conseils pour avoir confiance en soi

  1. Avoir et garder le sourire !
  2. Savoir dire NON,
  3. Savoir se faire plaisir,
  4. Être positif,
  5. Sortir seul(e) ou à plusieurs,
  6. Créer des liens, des contacts,
  7. Pratiquer une activité,
  8. Se fixer des objectifs clairs,
  9. S’affirmer,
  10. Être à l’écoute de son Moi, de son Dieu,
  11. Vaincs ta peur et/ou tes peurs et lance-toi !

L’estime de soi

Ou comment devenir conscient de l’estime que l’on se porte et conscient des blocages. Je vais à présent te mettre la définition de l’estime de soi que tu peux retrouver dans le livre Estime de soi, Confiance de soi, Amour de soi de Patrice Ras : «C’est la valeur que vous vous accordez, consciemment ou inconsciemment, directement ou indirectement. Elle correspond et permet de satisfaire le besoin de reconnaissance. Si votre estime de vous est faible, vous ne pouvez pas vous sentir (vraiment) reconnu, à l’école, au travail, au sport, etc. Dans ce cas, vous ne pouvez pas vous sentir intelligent, performant, compétant, efficace ou brillant. Le drame, c’est que vous communiquez le sentiment de cette carence à tous vos proches. Résultat : ils ne vous font pas confiance, ne vous proposent pas de promotion (en entreprise) ni même de responsabilité nouvelle… Même si vous pensez ou dites le contraire car « Ce que vous êtes parle plus fort que ce que vous dites « .»

Reconnais, prends et deviens conscient de ton besoin de reconnaissance, de tes blocages.

Mais comment peut-on se bâtir une (bonne) estime de soi ? 1. La première chose qui me vient à l’esprit c’est de se connaître et de s’accepter. Il faut savoir parler de ses échecs mais aussi de ses réussites. 2. Ensuite, il faut se fixer des objectifs, commence par des petits objectifs genre (entrer dans un groupe, faire un sport extrême qui te donne envie, apprendre une danse, etc.) La vie au quotidien, nous donne l’opportunité de réussir des défis, même parfois modestes mais une fois atteints, ils nous permettent de ressentir une amélioration de notre estime de soi. 3. Aime toi ou commence par t’apprécier, car ce que tu exprimes affecte ta perception de toi-même et donc, ton estime de soi. 4. Entoure toi de positivité, l’homme a besoin de se créer des liens/contacts positifs car il est constamment à la recherche de quelque chose (du bonheur, de sagesse, de réponse?). 5. Affirme toi, dès lors que nous nous affirmons, on a (toujours ou presque) cette sensation qui monte d’une évolution de notre comportement de manière positif. 6. Estime toi à ta juste valeur, il ne faut pas être excessif. Arrête de te rabaisser, et récompense toi même si telle ou telle personne dit le contraire, tu as fournis sur le projet, du temps et de l’énergie, tu as mis la main à la patte !

Se poser les bonnes questions !

Au niveau de nos émotions et de nos sentiments, il faut se demander ce que l’on ressens sur le moment et après. Ensuite au niveau de nos besoins et nos désirs est-ce-que tu le veux vraiment et pourquoi ? Puis quel est ton plan d’action ? Comment vas-tu faire pour l’obtenir ?

Je peux faire une erreur ou me tromper. Je sais que je ne perdrai ni l’amour, ni l’amitié ou le respect des autres.

Je ne sais pas si tout ce que je suis en train d’écrire est clair et cohérent mais, si tu me suis dans ce que je dis, tu peux voir que l’estime de soi et la confiance en soi sont bien deux choses différentes mais qui s’imbrique « parfaitement » l’un dans l’autre. De même pour les conseils, tu retrouves des conseils pour la confiance dans l’estime et vise versa.

L’amour de soi

Pour faire court, l’amour de soi c’est découvrir l’image que l’on a de soi-même.

Pour une définition complète, je te partage celle du livre de Patrice Ras : «C’est le sentiment positif que vous ressentez pour vous. Il correspond et permet de satisfaire le besoin d’aimer et (surtout) d’être aimé. Si vous ne vous aimez pas, vous ne pouvez (vraiment) aimer quelqu’un d’autre et vous ne pouvez pas sentir (vraiment) aimé par vos proches, à fortiori par un inconnu. Mais ce qui est encore plus gênant, c’est que vous risquez d’attirer et d’être attiré par des gens qui ne vous aiment pas, que ce soit en famille, en amour, en amitié, à l’école ou au travail. Résultat : vous devenez fréquemment le souffre douleur ou le bouc-émissaire de votre groupe (famille, classe, club, service ou département de votre entreprise). Dans les cas extrêmes, vous attirez et êtes attiré par les pervers narcissiques, ces grands prédateurs toujours à l’affût de nouvelles proies…»

Voici 5 étapes pour un allé vers l’amour de soi :

  1. Écoute toi
  2. Se donner à toi
  3. Demande
  4. Reçois
  5. Abondance

Ces 5 étapes ont été énumérés par un thérapeute canadien Eric Hamel, il nous donne une forme un peu différente de la Loi de l’attraction. Je te renvoie au lien d’un autre blogueur qui a gentillement retranscrit ses textes Les 5 pas vers l’amour de soi.

Exercice du miroir : A présent, voici un exercice que j’aime faire !

Mets toi devant un grand miroir de préférence, car on se voit dans son entier. Soit, tu te mets nu (ou en sous-vêtements) ou tu restes habiller. Personnellement, je le fais toute nue.

Donc, en te regardant de la tête aux pieds, je veux que tu dises tout haut ce que tu penses de toi.

Ensuite, je veux que tu digères et comprenne ce que tu viens de te dire.

Puis je veux que tu te dises « Je t’aime … » (ton prénom).  Très sincèrement, au départ je ne prenais pas ça au sérieux, et c’était surtout des paroles blessantes et dénigrantes. Puis petit à petit, j’ai commencé à m’envoyer des bisous avec un clin d’œil, à regarder mes fesses bien rondes, mes cuisses, mes épaules, bref j’ai regardé et je regarde toujours mon corps sous toutes ses formes et mes pensées ont commencées à changer, je suis passée de «t’es une grosse vache, tu es repoussante, tu es difformes, tu es débile, tu feras rien aujourd’hui de grand, etc.» à  «ton visage est lumineux, tes yeux sont beaux, tes formes sont belles baby « ! », j’aime ce que tu portes, aujourd’hui est un grand jour »! », tu es radieuse, etc.»

Cette sensation qui te dérange au départ de cet exercice va peu à peu devenir confortable. Fais cet exercice tous les jours ! Et tu verras le changement !

#Je t’aime x (ton prénom)!

⚠ A ne pas tomber dans le piège de l’égoïsme. Etre égoïste signifie (vouloir) prendre quelque chose qui ne nous appartient pas afin de satisfaire nos propres désirs et/ou caprices. 

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Voici ma sélection de 5 livres à lire sur la confiance en soi :

1. Les vraies clés de la confiance en soi
2. Dites oui à la pleine confiance
3. Fais-toi confiance
4. 50 exercices de confiance en soi
5. Oser la thérapie de la confiance en soi

Ma sélection de 5 livres sur l’estime de soi :

1. L’estime de soi – un bien essentiel
2. L’estime de soi – une force positive

 

3. C’est décidé, je m’aime !
4. Surmonter une faible estime de soi 4. Surmonter une faible estime de soi
5. Imparfaits, libre et heureux

 

Ma sélection de 5 livres sur l’amour de soi :

1. Guérir de ses blessures affectives
2. Le meilleur de soi
3. La joie d’être soi
4. L’ennéagramme
5. Le courage d’être soi

Voici le livre qui regroupe les 3 termes confiance, estime et amour de soi et qui m’a beaucoup aidé à faire cet article et qu’évidement je t’invite à aller acheter pour 3,99euros sous forme de E-book ou en version classique 4,99euros :

 

2. Estime de soi, confiance en soi et amour de soi.

Le petit plus !

Je te partage un cahier d’exercices que tu peux imprimer et qui m’a bien aidé pour faire mon article.


Sources

Étude de la confiance chez les jeunes français

Livre : estime de soi, confiance en soi , amour de soi de Patrice Ras, édition jouvence.

Livre : estime de soi de Rosette Poletti, Barbara Dobbs, édition Jouvence.

Livre : jacques Salomé, le courage de d’être soi, édition pocket.

Psychologies

Amour de soi et égoïsme par Lise Bourbeau


Pour conclure, la confiance, l’estime et l’amour de soi c’est d’arriver à s’accepter et à accepter l’autre (l’autre soi, l’autre personne). L’article touche maintenant à sa fin, je ne peux que te souhaiter une bonne lecture et découverte de ton Toi.

Avec toute ma gratitude, mon amour et ma bienveillance,

Joyeusement, Caro

4 commentaires sur « Les clés de soi »

  1. Coucou !
    J’ai mis longtemps à le lire (j’avoue, je m’y suis prise à plusieurs fois, lol) j’ai un peu de mal avec les longs formats de lecture ^^
    Il y a 2 éléments qui m’ont marqués dans ton article car ils ont raisonné très « vrai » en moi : « Ce que vous êtes parle plus fort que ce que vous dites » et la partie qui arrive juste après sur la loi d’attraction (au final, la 1ère notion débouche sur la seconde^^).
    Je pense aussi en effet que ce qu’on est parle, et donc attire, plus que ce que l’on dit, ou ce que l’on croit avoir compris et intégré. C’est quelque chose que j’ai réalisé l’année dernière, en faisant un travail très intensif sur moi : il y a des notions que je connaissais (depuis longtemps) et que je pensais avoir appliqué sur moi, mais il n’en était rien, je ne l’ai réellement appliqué que lorsque c’était le « moment » pour mon inconscient de l’intégrer. Je pensais qu’il suffisait d’apprendre, d’intellectualiser et de comprendre, mais ce n’est que le tout début du processus. Pour illustrer ce que je veux dire, c’est comme les gens qui parlent de « bienveillance » à tout bout de champs, et qui vont partir dans le jugement / l’agressivité et perde le contrôle de leur colère à la première occasion : ils ont beau avoir compris le principe de la bienveillance, et même être en capacité de l’inculquer aux autres, ils ne parviennent pourtant pas à « vivre » ce principe (je prends cet exemple car c’est le plus récent que j’ai pu observer et dont je me souviens^^). Et généralement on ne se rend même pas compte de ce phénomène ! Car c’est effectivement lié, je pense, à tout ce processus de confiance en soi, d’estime de soi consciente et inconsciente, où l’on accepte pas d’avoir donner une « direction » consciente qui n’est pas intégré et suivie au niveau inconscient (« j’ai beau être en accord moral avec le principe de bienveillance, mon Moi intérieur ne l’est pas car il ressent de la colère et n’est donc pas prêt, mais je refuse d’accepter cela car cela implique que je n’ai pas le contrôle sur moi – relatif au besoin de contrôle et perte d’estime/de confiance car je n’y arrive pas).
    Haha le super long commentaire mdr 🙂

    Aimé par 1 personne

    1. Coucou Sandrine,

      Tout d’abord, je te remercie pour ton commentaire (peu importe la taille ^^) c’est important pour moi d’avoir des retours bons ou mauvais, d’ailleurs il n’y a que des retours instructifs.
      On me dit souvent que mes articles sont trop longs car on perd facilement le fil, mais j’aime développer et explorer les alentours qu’un sujet peut avoir.

      Pour revenir sur ton commentaire, je trouve ton exemple juste et très parlant car à une époque j’ai été comme ça, il y avait une colère qui était là mais je ne savais pas d’où elle était venue ni comment ! Inconsciemment, j’ai compris pourquoi à « ce » moment d’où elle venait et comment la canaliser.

      Je crois que beaucoup de personnes font quelque chose de manière mécanique comme tu le dis si bien « apprendre, intellectualiser et enfin comprendre », alors que le début du processus commence par un éveil ou une réalisation de soi – c’est un enchainement de grands bouleversements intérieurs voire extérieurs qui entre en corrélation. On a souvent peur, inquiétude…

      Je ne vais pas plus m’étendre sinon je vais encore partir plus loin que mes mots. Cela dit par rapport à ta dernière phrase qui m’a fait « tilte » je peux te conseiller (sans méchanceté aucune) de faire un travail sur toi avec 3 livres de Lise Bourbeau qui m’ont permis de faire plusieurs de mes articles (en guise d’appui) mais aussi un travail sur moi, comme tu le sais je pense nous sommes et/ou avons le besoin de faire un travail approfondi ou pas sur nous.

      Voici les livres :
      *Écoute ton corps tome 1&2
      *Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même
      *La puissance de l’acceptation.

      Je te souhaite une très belle journée et une bonne semaine !

      J'aime

      1. Haha merci je connais effectivement cet auteure 🙂 Je fais déjà ce travail, depuis un moment 😀 (c’est d’ailleurs grâce à ce travail que je distingue aujourd’hui la sagesse acquise par la connaissance « intellectuelle » de celle acquise par l’expérience « intérieure », et qu’il faut bien les 2 pour évoluer, comme je le disais dans mon commentaire) Mais merci 🙂

        Aimé par 1 personne

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