Confidence #2 • Love is not a fight

Si l’amour était un réel combat, nous serions tous mis K.O

Nous blâmons tous et toutes l’amour à tort ou à raison, à plusieurs reprises dans notre vie car l’amour est lié à une expérience qui est propre à chacun. Cette expérience nous renvoie à des émotions, à des souvenirs que nous avons, peut-être, voulu cacher, réfréner voire oublier mais également à soi et à ce « nous ».

L’amour n’est pas une émotion en soit, elle est une expérience émotive, un état, une fréquence vibratoire, une énergie que nous pouvons activer et que nous activons parfois en conscience parfois sans s’en rendre compte dans notre quotidien. Cette expérience émotive est très délicate parce qu’elle regroupe une multitude d’émotions. Lorsque cet état se fait sentir nous pouvons le percevoir comme de la joie, de l’excitation, nous ressentons un certain attachement à quelque chose ou bien à quelqu’un et bien souvent, on peut y mélanger de la colère et y trouver une forme de vulnérabilité.

Alors pourquoi blâmons nous l’amour ? Possiblement parce que nous avons vécu une ou plusieurs expériences dans lesquelles nous avons éprouvé de la souffrance ou tout du moins une forme s’y rapportant. La deuxième hypothèse étant que nous avons dans cette relation avec l’autre, ressenti la présence de besoins. Justement, parlons-en de ces besoins ! Ils n’ont peut-être pas été pleinement contenté, comblé, satisfait… ce besoin est-il concrètement réel ou potentiel ?

Que ce soir avec un proche de sa famille, de son cercle d’amis ou encore avec son partenaire, il nous semble facile d’indiquer en cette autre personne des besoins allant des plus cruciaux jusqu’au moins importants, car en effet il (l’autre personne) re-présente certaines caractéristiques/critères qui nous laisse à croire et à penser qu’il pourrait combler et satisfaire le besoin en question.

Dans l’action d’aimer, nous retrouvons ce sentiment la plus part du temps d’être comme alimenté par l’autre, un simple exemple : Lorsque je suis auprès de toi, je me sens courageux(se) et fort(e). Qu’est-ce qu’y fait qu’avec cette personne tu te sens courageux et fort ? Que fait-elle, que t’apporte-t-elle pour que tu ressentes ce sentiment là ? Comment arrive-t-elle à activer ce courage et cette force en toi ? Et comment et enfin pourquoi ne le ressens-tu, peut-être pas, quand tu te retrouves seul(e) ?

A vrai dire, aimer c’est se laisser envahir d’un plaisir significatif, c’est ressentir l’intensité de l’intention porter dans l’action. Dans l’amour, aimer peut prendre plusieurs formes. Il peut être le témoignage de notre affection par un geste, d’une sympathie à notre égard par une offrande, jusqu’à aller parfois à la passion.

C’est pourquoi il faut être le plus compréhensible possible avec soi-même et avec l’autre ; j’exprime ce que j’aime grâce à cela et en cet échange, je (me) permets d’identifier les besoins auxquelles l’amour éveille en moi, en toi, en nous. Par ailleurs, cette identification n’est pas chose aisée… il est possible plus que probable que je ne prenne pas connaissance de ce besoin avant d’y avoir été confronté de quelque manière que ce soit. Si dans une relation je ne me sens pas satisfait, j’essaie de me rectifier, d’une certaine manière de me réajuster en essayant de m’exprimer d’une manière plus directe sur ce dont il est question, bien évidemment en ayant du tact.

Nous devons apprendre à accepter et à comprendre que tout change, car nos besoins sont les reflets de notre propre réalité qui est en mouvement perpétuel.

L’amour est un enseignant et un enseignement précieux, comme tout autre expérience émotive il est naturel que nous éprouvions un sentiment de rancœur, d’insatisfaction, une certaine frustration quant à l’expérimentation de ce moment par rapport à l’autre et à soi-même. Si nous ressentons de la colère (une émotion simple) ce n’est pas forcément à cause de l’autre et/ou par rapport à l’amour en lui-même, mais c’est sans doute parce que nous n’avons pas pris connaissance de nos besoins dans cet ensemble. Communiquer simplement et librement en prenant conscience, à notre rythme, de nos besoins individuels et collectifs du « je » et de ce « nous« . Ainsi nous pourrions peut-être être plus dans l’Être que dans le Faire.

Illustration : https://www.instagram.com/alvarocastrodesign/

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